Des anciens croisés : les zouaves pontificaux

Par Luka Bordeleau-Lambert.

« T’as l’air d’un zouave », « faire le zouave » : des expressions autrefois populaires dénonçant les gestes d’une personne qui agit comme un bouffon ou un imbécile, on l’aura compris. Mais qu’est-ce qu’un zouave et pourquoi est-il devenu synonyme d’excentricité ?

À l’origine, les zouaves sont des troupes françaises de « l’armée d’Afrique[1] » très utilisées durant le Second Empire et reconnues pour leurs capacités martiales exceptionnelles. Le régiment, fondé vers 1830 durant la Conquête de l’Algérie, se démarque par son uniforme flamboyant composé d’un chapeau de feutre rouge, d’un turban de coton, d’une veste-boléro de lainage bleu, de sarouels[2] et d’une large ceinture.[3] Le costume d’inspiration orientale est très apprécié puisqu’il n’entrave pas les mouvements, n’a pas d’accessoires superflus et aide à garder une température confortable. L’uniforme du zouave sera par la suite repris par différents corps militaires formés un peu partout dans le monde occidental, dont les États pontificaux.

La papauté est en péril

Vers la moitié du 19e siècle, l’Italie se trouve en plein processus d’unification qui mènera à la formation de l’État moderne. Les différentes nations faisant partie de la péninsule italienne sont tour à tour absorbées dans le royaume de Sardaigne, qui est le point central de ce nouvel État unifié d’Italie. Le domaine temporel du Pape se retrouve rapidement entre l’arbre et l’écorce, lui qui doit se frotter aux ambitions annexionnistes du roi Victor-Emmanuel II.

Face aux hostilités, la papauté fonde sa propre compagnie des zouaves. De 1860 à 1870, c’est environ 11 000 hommes provenant de près de 30 nations qui rejoignent les rangs pontificaux.[4] Les soldats se battront ardemment durant cette décennie, perpétuant la réputation de bravoure de leurs homologues français. Ils remporteront même quelques victoires importantes, comme à Mentana[5] en 1867. Cette dernière réussite galvanisera la chrétienté et convaincra bon nombre de catholiques à voler au secours du pape, dont plusieurs Canadiens-français, heureux de participer à cette « dernière grande croisade ».

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Le Québec au secours de l’Église

Monseigneur Bourget, l’évêque de Montréal, s’intéresse particulièrement aux nouvelles troupes ecclésiastiques lors de son voyage à Rome en 1862. De retour au pays, il caressera l’idée de mettre sur pied un régiment de volontaires afin de contribuer à la défense de la souveraineté papale. Pour l’évêque de Montréal, la mobilisation de zouaves cadrerait parfaitement dans les visées ultramontaines[6] de l’Église catholique en renforçant les liens avec ses ouailles.[7] Le projet ne se concrétise qu’en 1867, à la suite de la bataille de Mentana[8], durant laquelle deux zouaves canadiens sont gravement blessés.[9] Bourget récupère alors le martyre de l’un d’entre eux, le montréalais Alfred Laroque, afin de promouvoir son projet et éveiller la fibre nationaliste des Canadiens français.

Le plan de Bourget fonctionne à merveille et 507 Canadiens français répondent à l’appel.[10] La Montérégie fournit à elle seule près de 20% des volontaires.[11] Parmi eux, deux Sorelois se proposent : Alfred Francoeur et Jérémie-Denis Laporte, qui sont soutenus par la paroisse de Sainte-Anne, qui offrira 80$ pour les appuyer. Ensuite, elle sera suivie par celle de Saint-Robert, qui offre à son tour 50$. Francoeur et Laporte assistent à de nombreuses cérémonies et célébrations durant leur trajet jusqu’à Montréal, où sont rassemblés les volontaires en attente de leur départ d’outre-mer. Un troisième Sorelois, Joseph Francoeur, viendra les rejoindre plus tard lors du quatrième détachement.[12] Les autres municipalités du Bas-Richelieu fourniront 8 combattants.[13] Jean-Baptiste Durocher, Benjamin-Pierre Gélinas, Jean-Baptiste Girard, Aristide Lavallée et Ovide P. Levasseur sont les volontaires de Saint-Aimé. Édouard Collette de Saint-Ours viendra à son tour grossir les rangs des armées papales en s’enrôlant dans le 5e détachement. Contrecoeur envoie aussi un volontaire : Évariste Dupré.[14] Alfred Dostaler, un Aimérois de naissance établi à Berthier depuis 1849, fait aussi partie de l’expédition.

Les zouaves canadiens sont malgré eux des ambassadeurs culturels du Québec, et ce, à une époque où la France entretient peu de contact avec ses anciennes colonies d’Amérique du Nord. Les Français s’étonnent de la qualité de la langue parlée par les zouaves et bon nombre de journaux de l’ancienne mère patrie vantent les mérites des volontaires canadiens, les qualifiant notamment de « meilleurs zouaves pontificaux » et « de meilleurs soldats du monde ».[15] Ils sont rapidement perçus comme une élite ultramontaine, composée de véritables croisés modernes.[16] Les zouaves se présentent eux-mêmes comme étant des martyres, répétant constamment qu’ils souffrent pour une bonne cause.[17]  Ce dévouement fait en sorte que les volontaires sont très appréciés de l’Église catholique canadienne et cela incite Bourget à mobiliser plus de troupes; six nouveaux contingents seront déployés à Rome. Le septième détachement est toutefois arrêté à Brest par la fin du conflit.

Au total, seulement huit de l’ensemble des zouaves canadiens trouvent la mort en mission pontificale. Aucun de ceux-ci n’est mort aux combats, puisqu’aucune bataille importante ne se déroule à la suite de l’arrivée des Canadiens français sur le terrain.[18] Les décès seront plutôt liés à la malnutrition et aux épidémies de choléras, sévissant alors dans le Latium.[19] D’autres sont légèrement blessés lors des attaques de guérilla effectuées contre les brigands sévissant dans les Apennins.[20]

De retour au bercail

Lors de leur retour au Québec en septembre 1870, les zouaves sont accueillis en héros.[21] On vante qu’ils soient les premiers Canadiens à s’être battus à l’étranger pour une autre puissance.[22] On les invite constamment pour « rehausser » certaines célébrations, comme lors des défilés de la Saint-Jean-Baptiste, où ils apparaissent aux côtés du drapeau de Carillon. En 1872, la municipalité de Piopolis est fondée en Estrie afin de rendre hommage au pape et à ses soldats.[23] Au final, le pari de Monseigneur Bourget est remporté et les zouaves deviennent des symboles nationalistes et ultramontains.

Si plusieurs vétérans rejoignent les Voltigeurs de l’Ouest canadien, la majorité préférera retrouver leur ancienne vie. Pour ce qui est des trois zouaves sorelois, ils reviennent au pays sain et sauf. Jérémie-Denis Laporte et Alfred Francoeur sont promus au rang de caporal et seront éventuellement nommés chevaliers de l’Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand. Alfred deviendra même une personnalité bien en vue de la région. Joseph Francoeur connaît quant à lui un destin beaucoup moins désirable : on le retrouvera mort au parc du Carré Royal en 1884.[24]

Les « néo-zouaves » pontificaux

L’Association des Zouaves de Québec est fondée en 1899 par Charles-Edmond Rouleau, vétéran de Québec et vice-président de l’Union Allet.[25] Cette nouvelle organisation est un groupe paramilitaire pleinement assumé et vise à la formation de néo-zouaves prêts à défendre l’Église.[26] L’association est un succès retentissant: 23 vétérans rejoignent aussitôt le groupe et des compagnies sont créées dans plusieurs villes de la province.[27] L’Association des Zouaves de Sorel est fondée en 1907, ou 1908, par Alfred Francoeur et Edmond-H. Provost. [28] Elle est la 6e organisation de ce type à être fondée dans la province. Francoeur s’impliquera énormément au sein du mouvement : entre autres choses, il organise une campagne de financement en 1915 permettant d’envoyer 534$ au Saint-Siège[29] et deviendra major-aumônier du bataillon de Montréal en 1939, poste qu’il occupera jusqu’à sa mort en 1940.[30]

Dans le cadre de leurs missions, les associations de zouaves organisent plusieurs activités sociales. Ils créent des clubs d’athlétisme et des équipes sportives, comme c’est le cas à Sorel avec les Zou-Zou, un club de crosse et de hockey fondé vers 1910.[31] Les zouaves y proposent des « programmes d’amusement » organisés entre autres lors la convention annuelle du mouvement tenue à Sorel le 5, 6 et 7 juillet 1924.[32] On invite le public à diverses activités physiques comme la course à vélos, le marathon ou le saut en hauteur. Ces compétitions ludiques divertissent les non-initiés et servent à démontrer les capacités physiques des zouaves, qui aiment particulièrement entretenir une réputation empreinte de virilité.[33] La compagnie locale produira aussi plusieurs pièces de théâtre.

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Sorel accueille le campement annuel à trois reprises, soit en 1911, en 1924 et en 1930. Les évènements sont annoncés dans les journaux plusieurs semaines avant leur tenue et l’on y détaille l’horaire des activités. L’évènement de 1930 a lieu du 12 au 14 juillet et plus de 1600 zouaves, musiciens et cadets y assistent. Le campement est dressé sur « l’ancien domaine du duc de Kent », près de la Maison des Gouverneurs. La ville tout entière est décorée pour l’occasion[34] et une fanfare joue dans le parc du Carré Royal le samedi soir. Une messe basse et une parade militaire ont lieu le dimanche.

Lors de ces activités, les zouaves mettent en pratique leurs connaissances de l’art militaire et vivent au campement comme s’ils étaient en pleine campagne, pratiquant leurs formations, leurs tactiques et leurs habiletés martiales. La discipline est scrupuleusement observée : un couvre-feu est imposé et des gardes s’assurent qu’aucun profane ne s’immisce dans l’enceinte du camp.

L’Association de Sorel est très active durant la première moitié du 20e siècle et se mobilise constamment hors des camps annuels. Elle participe ainsi à des festivals, où elle assure le rôle de garde de sécurité, et anime la foule grâce à ses activités sportives et sa fanfare. Par exemple, elle est invitée à Lanoraie lors de la bénédiction de sa nouvelle église en 1918. [35] La compagnie de Sorel organise aussi des pèlerinages dans plusieurs lieux saints de la province avec des non-initiés, comme c’est le cas en 1918, à l’Oratoire Saint-Joseph.[36] Finalement, ils affrontent les autres compagnies lors de compétitions sportives organisées un peu partout au Québec. Bref, les zouaves sont partout et sont très estimés de leur communauté.

Le déclin

Le fils d’Alfred Francoeur, l’abbé Athanase, s’implique à son tour auprès du mouvement en tant qu’aumônier. Il s’inquiète particulièrement de l’avenir des troupes et de leur orientation, maintenant que la Ville Éternelle ne nécessite plus réellement d’une armée. Il proposera plusieurs réformes en s’inspirant notamment de l’Action catholique[37]; il suggère entre autres que l’Association des Zouaves se concentre davantage sur le plan religieux et social, tout en délaissant sa tradition militaire.[38] L’abbé Francoeur encourage les zouaves à s’impliquer dans les différents mouvements catholiques et à agir comme parangon de piété. Ainsi, les groupes deviennent peu à peu des auxiliaires de l’Action catholique et de leur paroisse.[39] Autre conséquence des réformes de Francoeur, les aumôniers ont plus de pouvoir, au détriment des officiers de l’association. [40]   

Ces réformes, bien qu’elles aient été mal accueillies par plusieurs régiments (dont celui de Québec) réussissent tout de même à donner de nouvelles orientations au mouvement. De 1940 à 1965, l’Association des Zouaves du Québec connaît même un âge d’or durant lequel elle compte jusqu’à 2000 adhérents.[41] Ce succès perdurera jusqu’à la Révolution tranquille, mais le concile Vatican II met de nouveau à mal l’association; le public n’adhère plus à la vision nationaliste et conservatrice du groupe et les troupes peinent à renouveler leurs rangs. C’est à cette époque que l’image des zouaves change profondément : ils passent de croisés vénérés à des conservateurs accrochés à un passé révolu. L’uniforme des zouaves, symbole par excellence, est ainsi utilisé par Radio-Canada en 1961 pour se moquer du Père Ovide, personnage des Histoires des Pays d’en Haut, et ce au grand mécontentement de l’Association des Zouaves du Québec qui porte plainte à la société d’État.[42]

Les zouaves connaissent leur dernier moment de gloire en 1984, lorsqu’ils escortent le pape Jean-Paul II pendant sa visite à Québec.[43] Cette dernière grande sortie publique ne remettra toutefois pas l’organisation sur les rails puisque l’association est dissoute en 1993.[44] La compagnie de Valleyfield est la dernière mission toujours active ! Celle de Sorel aurait quant à elle cessé ses activités durant la seconde moitié du 20e siècle. Leur casino, c’est-à-dire leur ancien local, était situé au 47 rue du Prince, près de ce qui est aujourd’hui la boutique Laramée et fils.[45] L’Harmonie Calixa-Lavallée, qui tire ses racines dans la Fanfare des Zouaves de Sorel, est un des derniers vestiges toujours perceptibles de la présence de ces soldats hauts en couleur.


[1] Soit toutes les troupes militaires françaises issues des territoires « français » sur le continent africain. C’est d’abord l’armée positionnée en Algérie qui décrit ce phénomène, puis toute l’armée présente en Afrique du Nord.

[2] Pantalons amples maghrébins à fond bas.

[3] Diane Audy, Les zouaves de Québec au XXe siècle, Québec, Presses Université Laval, 2003, p. 33-34.

[4] Laurent Gruaz, « L’extraordinaire chrétien chez les Zouaves pontificaux: Joseph-Louis Guérin (1838‑1860) mort en odeur de sainteté‪. » Revue de l’histoire des religions, 2017, vol. 234, no 3, p. 486. Il n’y a toutefois jamais plus de 3500 zouaves déployés en même temps.

[5] 3000 zouaves pontificaux battent les 10 000 soldats italiens de Garibaldi durant une bataille ayant pour théâtre un village au nord-est de Rome.

[6] L’ultramontanisme promeut la primauté du Pape et son infaillibilité.

[7] Diane Audy, L’Association des Zouaves de Québec: étude ethno-muséographique d’un engagement para-militaro-religieux, Québec, [Mémoire] Université Laval, 1997, p. 27.

[8] Charles-Edmond Rouleau, La papauté et les zouaves pontificaux, quelques pages d’histoire, Compagnie de publication « Le Soleil », Québec, 1905, p. 80-81.

[9] Les deux zouaves servent avant la formation officielle des détachements canadiens.

[10] Audy, Les zouaves de Québec au XXe siècle… p. 17.

[11] Mario Filion et Institut québécois de recherche sur la culture, Histoire du Richelieu-Yamaska-Rive-Sud, Sainte-Foy, Québec: Institut québécois de recherche sur la culture, 2001, (Collection Les Régions du Québec, 13), p. 432.

[12] Mathieu Pontbriand, Sorel et Tracy, un fleuve, une rivière, une histoire, Sorel-Tracy, Société historique Pierre-de-Saurel, 2014, p. 245.

[13] Le nom des zouaves, leur provenance et le détachement auquel ils sont rattachés sont écrits aux pages 269 à 285 de Souvenir de voyage d’un soldat de Pie IX de Charles-Edmond Rouleau et aux pages 409 et 410 de l’Histoire De La Seigneurie Massue Et De La Paroisse De Saint-Aimé d’Ovide-Michel Hengard-Lapalice.

[14] Dupré est d’ailleurs parti hors des détachements officiels organisés par l’évêque Bourget.

[15] Louis Cornelier, « Quand les zouaves étaient sérieux », Le Devoir [Québec], 7 février 2015.

[16] Audy, L’Association des Zouaves de Québec…p. 30.

[17] Charles-Edmond Rouleau, Souvenirs de voyage d’un soldat de Pie IX. Éditeurs du Canadien, Québec, 1881, p. 240.

[18] Audy, L’Association des Zouaves de Québec… p. 30.

[19] Région italienne entourant Rome.

[20] Charles-Edmond Rouleau, La papauté et les zouaves pontificaux, quelques pages d’histoire. Compagnie de publication « Le Soleil », Québec, 1905, p. 104.

[21] Diane Audy, Les zouaves de Québec au XXe siècle, Presses Université Laval, 2003, p. 18.

[22] Ibid., p. 20.

[23] Ibid., p. 22.

[24] Mathieu Pontbriand, Sorel et Tracy, un fleuve, une rivière… p. 246.

[25] L’Union Allet est une association fondée en 1871 visant à venir en aide aux vétérans et perpétuer l’esprit de camaraderie. Son nom se réfère au Colonel Allet, un officier suisse ayant dirigé les zouaves pontificaux à Rome.

[26] Mathieu Bouchard-Tremblay, Quand le Canada partait en croisade: de la réalité au mythe des zouaves pontificaux canadiens, 1868-1941, Québec, [Mémoire] Université Laval, 2019, p. 81.

[27] Audy, L’Association des Zouaves de Québec… p. 36.

[28] Ibid., p. 166.

[29] Bouchard-Tremblay, Quand le Canada partait en croisade… p. 91.

[30] Ibid., p. 107. Voir aussi Société historique Pierre-de-Saurel, Fonds Famille-Paradis, P036 S1 SS1 D4.

[31] Société Historique Pierre-de-Saurel, Fonds Raymond-Béliveau, P107, S3, D3.

[32] Le camp des zouaves est dressé sur le terrain du collège du Mont Saint-Bernard lors de cet évènement.

[33] Bouchard-Tremblay, Quand le Canada partait en croisade.. p. 85.

[34] [s.a], « Rassemblement des zouaves à Sorel », Courrier de Sorel [Sorel-Tracy], 18 juillet 1930, p. 1.

[35] [s.a], « Les zouaves de Sorel à Lanoraie », Le Sorelois [Sorel-Tracy],12 juillet 1918, p. 3.

[36] [s.a], « 4e pèlerinage des zouaves de Sorel », Le Sorelois [Sorel-Tracy], 5 juillet 1918, p. 2.

[37] Bouchard-Tremblay, Quand le Canada partait en croisade… p. 109.

[38] Ibid., p. 105.

[39] Audy, L’Association des Zouaves de Québec… p. 131.

[40] Bouchard-Tremblay, Quand le Canada partait en croisade… p. 107. Francoeur propose que les officiers soient nommés par un conseil exécutif (dont les aumôniers font partis) au lieu d’être promu par le mérite (comme le veut la tradition militaire).

[41] Audy, L’Association des Zouaves de Québec… p. 132.

[42] Ibid., p. 32.

[43] Jean-Philippe Warren, « La diplomatie comme champ de bataille », Le Devoir [Québec], 10 février 2018.

[44] Audy, L’Association des Zouaves de Québec… p. 135.

[45] Mylène Bélanger, « C’est un zouave! », Sorel-Tracy express [Sorel-Tracy], 11 novembre 2013.

Catégorie(s) : Histoire du Québec, Histoire locale

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